La coopération des enfants lorsqu'ils apprennent

par James Murphy
10 janvier 2013

 

Alors, comment pouvons-nous motiver les
jeunes à apprendre? On peut 
leur donner
des cadeaux, ceux qu'ils ont à 
comprendre
comment les utiliser. Un 
récent article paru
dans l'
Africain Globe parle d'enfants
éthiopiens qui sont privés 
de beaucoup de
choses. Et l'un d'eux est 
l'éducation et le
sentiment qu'il existe un 
monde plus vaste
que leur village.

 

Ce qui  ressort de cette expérience, est que
les enfants vont coopérer pour apprendre
quelque chose qu'ils veulent vraiment
savoir, et que, pour qu'ils aient les meilleurs
chances d'apprendre, c'est tous ensemble
qu'ils s'entraident l'un l'autre pour
comprendre les choses. 
Des activités
d'apprentissage coopératif 
devraient être
mises à disposition.

 
  • Origami
  • Les jeux de ficelle
  • Jeux de réflexion: go, wari, échecs
  • Simples instruments de musique (clavier surtout)

Chaque activité devrait être présentée à
toute la classe par l'enseignant ou expert
invité, qui pourra démontrer ce qui peut
être accompli, avec une attention
particulière portée à la danse
nécessaire de la main. Les enfants
apprennent mieux en explorant avec
leurs mains.

 

Les jeux de stratégie sont destinés à
apprendre à jouer et à rivaliser, en s'aidant
mutuellement pour apprendre à s'améliorer.

 

Je pense que les jeux de ficelle sont
essentiels parmi cette sélection d'exercices,
mais je ne pense 
pas que la vraie valeur des
jeux ficelle est la 
beauté complexe, qu'on
peut découvrir en eux. 
Je pense que c'est
l'aspect ludique de 
l'activité pure qui attire
les jeunes et leurs 
parents, en vérité. C'est
comme de la magie.

 

Je pense que c'est aussi la facilité qu'elle
apporte à l'interaction sociale. La première
classe de la journée devrait servir comme une
sorte de temps privilégié, quand les
choses sont prises en charge et que chacun
s'exerce tranquillement avec les uns et les
autres, aux jeux, aux jeux de ficelle ou à
l'origami. 
Un certain temps devrait être mis
de côté pour 
la musique, apprendre à jouer,
et d'apprendre 
à avoir un public.

 

Une interaction calme de formation devrait
prévaloir, avec seulement des voix calmes
permises

 

Il faudrait aussi des cours collectifs, pilotés par
des enseignants et les élèves devraient
apprendre à rester tranquillement assis et à
écouter.

 

Il devrait y avoir un exercice conscient de
façon longue et répétée, sur la manière de
discuter des choses en groupe.

 

Il devrait y avoir un exercice conscient de
façon longue et répétée, sur la présentation
des rapports au groupe, par deux ou trois
au commencement.

 

Il devrait y avoir des équipes de ficelles,
chacune apprenant de différents systèmes
(diamants, dix hommes, des filets
amérindiens).

 

Ces équipes devraient faire périodiquement
des rapports sur les progrès accomplis en
groupe, pour apprendre le système et
démontrer ce qu'ils veulent dire.

 

L'idée est de renforcer la curiosité pour
chercher à tout apprendre, et de supprimer
la barrière du doute, dans l'esprit du jeune
apprenant.

 

Un enseignant doit avoir cette classe
pendant tout le temps que les élèves restent
à l'école. Cette continuité est essentielle. Une
présence constante des adultes au début
apportera bientôt le bourdonnement d'activité,
que tous les enseignants aiment entendre.

 

Et la maîtrise de la réalisation de jeux de
ficelle complexes, la formation de figures
d'origami, et l'élaboration de stratégies dans
les jeux activent les élèves. Ils les investit
d'une capacité à se concentrer, à s'exercer,
et à se souvenir. La capacité de l'animal jeune
homme à apprendre est stupéfiante. C'est un
crime de brider l'imagination. 

 

Je me concentrerai d'abord sur les jeux de
ficelle. Les élèves peuvent s'aider les uns les
autres, et s'exercer ensemble, tout en
apprenant ainsi la première figure du système
diamant. La partie la plus difficile des jeux de
ficelle est d'apprendre les premières figures,
et il y a en seulement trois. Et très bientôt tout
le monde va aider tout le monde, partageant
souvent les raccourcis de tissage, dans la
réalisation des différents mouvements de la
main.

 

Il est très difficile en effet de ne pas être en
mesure d'expliquer les concepts à l'aide de
ficelles visuelles et tactiles - malgré la toute
petite différence mais fondamentale du réseau
neuronal de chaque individu. Une étude
individuelle au sein d'un cadre ouvert
-flexible- est une solution viable à la nature
unique de l'éducation universelle. Au lieu
d'agencer chaque carré dans le trou carré,
puis se soucier des cercles, fixer un objectif
et laisser les étudiants agencer eux-mêmes
en conséquence.

 

C'est le modèle de mon introduction de
ficelles à l'expérience scolaire, par exemple
la maternelle ou le CP. L'objectif principal,
au début, devrait être d'avoir des enfants face
à un problème général qu'ils veulent tous
faire, et qu'ils persistent à travailler jusqu'à
ce qu'ils réussissent dans leurs tentatives.

 

 
J'ai déjà parlé à propos de la manière dont
tous les enfants humains apprennent, et
que l'aide de l'intelligence, que nous en tant
que nation, pourrions espérer de tous les
jeunes bien éduqués, est cruciale, si cette
nation désire garder sa place dans le monde.

 

Et je crois que le problème de l'enseignement
à tous les enfants partout dans le monde est
un problème qui peut être attaqué avec succès
avec une dépense relativement faible, surtout
lorsqu'on les compare au coût des guerres
horribles dans le monde entier.

 

Tous les enfants veulent savoir.

 

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